Questions fréquentes

L’avocat sécurise le juridique. L’expert-comptable optimise le financier. Ce sont des expertises indispensables, et nous travaillons en complémentarité avec eux. Nous intervenons au sein d’un réseau de partenaires (gouvernance, experts-comptables, M&A) où chacun tient sa part. La nôtre : le dirigeant.

Notre rôle est différent et complémentaire : tenir ensemble les enjeux financiers, opérationnels et humains, et accompagner le dirigeant dans ce qu’il traverse.

Le plus tôt possible, idéalement 3 à 5 ans avant la transmission envisagée. Mais il n’est jamais trop tard pour commencer. Même en cours de processus, nous pouvons intervenir pour aider le dirigeant à prendre du recul et à préparer l’après.

Cela dépend de votre situation.

Pour une cession, l’accompagnement s’inscrit dans la durée : au moins un an, et plus il est anticipé, mieux la transmission se prépare. Avec le cédant, nous travaillons sur deux fronts en parallèle :

  • Préparer le dirigeant : anticiper le « jour d’après » (projet de vie, nouvelle place, identité au-delà du rôle) et travailler sa posture et sa sérénité pour aborder la négociation.
  • Préparer l’entreprise : la rendre plus autonome et moins dépendante de lui, clarifier son histoire, sa culture et son modèle, consolider sa robustesse (gage de valeur et de pérennité) et la préparer aux due diligences.

L’objectif : arriver au processus de cession avec une entreprise prête et un dirigeant serein.

Pour une reprise, nous accompagnons le dirigeant sur trois plans :

  • les enjeux humains, pour lui et pour ses équipes ;
  • les enjeux financiers, en construisant avec lui sa feuille de route ;
  • puis le déploiement, sur les enjeux opérationnels.

Sur le volet financier, la pérennité de l’entreprise se joue aussi sur les enjeux environnementaux et sociaux, que nous intégrons à la réflexion.

Oui. Notre accompagnement « Réussir sa reprise » est conçu pour les repreneurs externes ou familiaux. Nous intervenons à partir du moment où la lettre d’intention est signée, avant même la cession définitive.

Oui, et bien au-delà. Les 100 premiers jours d’une reprise sont un moment intense, où beaucoup se construit. Dans une entreprise familiale, prendre sa place s’inscrit dans un temps plus long : nous restons aux côtés du dirigeant aussi longtemps que la transition se construit, du tout premier jour jusqu’à ce qu’il ait trouvé pleinement sa place.

Non. Par déontologie, nous n’intervenons jamais simultanément auprès du cédant et du repreneur d’une même opération. Notre indépendance est la garantie de notre efficacité.

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